Privilégier le dialogue, la tolérance et le respect mutuel pour régler les différends : c'est l'appel urgent lancé par les activistes des droits humains à la communauté, à l'occasion de la Journée internationale de la non-violence, célébrée ce vendredi 2 octobre 2026.
Dans une région éprouvée par les violences armées, les déplacements de population et les tensions entre communautés, ce message prend une résonance particulière. Pour ces défenseurs des droits humains, la violence, qu'elle soit physique, verbale ou psychologique, ne résout aucun conflit et laisse derrière elle des blessures durables au sein des familles et des communautés. Ils invitent chacun, dans son foyer comme dans son quartier, à rechercher des solutions pacifiques aux désaccords du quotidien.
Les activistes appellent ainsi la population à cultiver la tolérance envers les différences, à écouter l'autre avant de juger et à privilégier le règlement à l'amiable des litiges, plutôt que le recours à la force ou à la vengeance. Ils rappellent que la paix durable se construit d'abord par les comportements individuels, avant de s'étendre à l'échelle de toute la société.
Instaurée par l'Assemblée générale des Nations unies en 2007, la Journée internationale de la non-violence vise à promouvoir une culture de paix, de tolérance et de compréhension par l'éducation et la sensibilisation. Pour les communautés de la région, elle rappelle que la cohésion sociale dépend de la capacité de chacun à choisir le dialogue, y compris dans les moments de tension.
Les noms des activistes ayant lancé cet appel, ainsi que les initiatives concrètes prévues à cette occasion, n'ont pas été précisés à ce stade. Reste à voir comment ce message se traduira, sur le terrain, par des actions de sensibilisation auprès des jeunes, des leaders communautaires et des familles.
Goreth Sifa, depuis Kalehe