Au cœur des critiques : la faible représentativité des femmes, avec la nomination d’une seule femme au sein de l’exécutif provincial, une situation jugée préoccupante par plusieurs observateurs.
« Le regret est total, même si nous espérons une amélioration à l’avenir », a déclaré Viviane Masengo, exprimant une déception largement partagée par les organisations engagées dans la promotion du genre et de l’égalité des chances.
Pour ces dernières, cette configuration va à l’encontre des engagements nationaux et internationaux en matière de participation inclusive des femmes dans les instances de prise de décision.
Au-delà des réactions immédiates, cette polémique relance le débat sur la place réelle accordée aux femmes dans la gestion publique en République démocratique du Congo, notamment au niveau provincial. Plusieurs voix appellent à une application plus rigoureuse du principe de parité inscrit dans les textes, ainsi qu’à une volonté politique plus affirmée pour corriger les déséquilibres persistants.
Dans un contexte où les femmes jouent un rôle central dans le tissu socio-économique, des acteurs de la société civile estiment qu’une meilleure représentativité féminine au sein des institutions pourrait contribuer à une gouvernance plus inclusive et plus attentive aux réalités de la population.