Les premières informations officielles font état de deux décès et d’un blessé grave. L’incident a été confirmé par les responsables de la SAKIMA ainsi que par l’ONG AGIREC.
Monsieur Ramazani, militant des droits humains et membre de l’ONG AGIREC, a indiqué :
« Cela résulte de l’absence d’un encadrement adéquat des exploitants miniers. »
Il a également précisé :
« C’est le 14e cas d’éboulement signalé au village Mususa. »
La société civile appelle les autorités à renforcer la réglementation et la sécurité dans les sites miniers artisanaux afin de prévenir la répétition de tels incidents.
Depuis KINDU, ENZAL BALEWA