Selon Sylvain Kitengie, secrétaire provincial, les violences auraient été graves :
« Les sévices étaient d’une telle intensité qu’ils ont provoqué son évanouissement », affirme-t-il.
Il condamne fermement ces actes :
« Ce sont des traitements inhumains et dégradants infligés à une femme engagée pour sa communauté. »
La structure appelle les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire et interpelle les instances de défense des droits humains.