Au cours de son intervention, il a relevé des avancées sécuritaires notables dans certaines zones de la province. Toutefois, la situation reste préoccupante dans les territoires de Djugu et Mahagi, où près de 900 000 personnes demeurent déplacées. Parallèlement, des mouvements de retour de populations ont été observés dans les territoires d’Irumu et de Mambasa, suscitant un espoir mesuré quant à une stabilisation progressive.
Bruno Lemarquis a insisté sur la nécessité de consolider ces progrès par le rétablissement effectif de l’autorité de l’État, notamment à travers le déploiement des services de sécurité et de justice.
« Le retour durable de la paix passe impérativement par la présence effective de l’État dans toutes les zones affectées », a-t-il déclaré.
Il a également alerté sur le sous-financement chronique de la réponse humanitaire en 2026, soulignant que les ressources disponibles restent largement insuffisantes face à l’ampleur des besoins.
« Malgré les signes d’amélioration, les besoins restent énormes et nécessitent un engagement accru de la communauté internationale », a-t-il conclu.
Depuis l'Ituri, Jolie Palmer