Le surnommé Mutetezi wa Haki za Binadamu, défenseur des droits humains et homme du peuple Mbenze Yotama, annonce avoir obtenu une nouvelle fois la libération de plusieurs personnes qui, selon lui, étaient immobilisées pour des faits dépourvus de fondement juridique. Une intervention qui suscite la satisfaction des proches des personnes concernées, lesquels affirment avoir orienté leurs voisins vers le défenseur des droits humains après avoir appris son implication dans la défense des personnes qu’ils considèrent comme opprimées ou injustement détenues.
Les familles des personnes libérées saluent notamment la détermination de Mbenze Yotama dans le suivi de ce dossier. De leur côté, les personnes qui ont recouvré leur liberté expriment leur soulagement et leur reconnaissance à l’endroit de celui qu’elles considèrent désormais comme un recours dans les situations où elles estiment ne pas savoir vers qui se tourner.
« Nous ne savions vraiment pas où aller nous réfugier. Et voilà qu’il existe quelqu’un de très important dans ce monde : Mbenze Yotama, que Dieu vous bénisse abondamment. Vous êtes vraiment le recours de tout le monde », ont-elles déclaré pour exprimer leur joie après leur libération.
Cette nouvelle intervention vient, selon Mbenze Yotama, confirmer son engagement en faveur de la défense des personnes qu’il estime victimes d’injustices. Celui qui se présente comme un défenseur des droits humains sans frontières affirme vouloir poursuivre son combat en faveur des opprimés et des personnes qu’il considère comme innocentes.
Il réitère également sa satisfaction à l’égard de l’instructeur impliqué dans cette affaire, qu’il félicite pour son esprit d’écoute et son objectivité dans l’examen du dossier. Pour Mbenze Yotama, le respect de la loi et l’accès à une justice équitable doivent rester au centre de toute procédure impliquant des personnes privées de liberté.
Dans cette démarche, le défenseur insiste ainsi sur la nécessité de privilégier l’écoute, l’examen objectif des faits et le respect des procédures légales, afin d’éviter que des personnes ne soient maintenues en détention sans base juridique suffisante. Pour les familles concernées, la libération obtenue constitue en tout cas un motif de soulagement et renforce, à leurs yeux, la confiance placée dans celui qu’elles ont choisi de solliciter.
Ghislain Lukambo, depuis Butembo.