Lors du culte dominical, le serviteur de Dieu Jonas Mbayahi a invité les fidèles à rechercher la transformation spirituelle par le sang de Jésus-Christ
Le ministère Ésaïe 61:1 du serviteur de Dieu Jonas Mbayahi a célébré, ce dimanche 5 juillet 2026, son culte dominical dans une ambiance de recueillement et de méditation biblique. Comme chaque dimanche, de nombreux fidèles ont répondu présents pour prendre part à ce moment de prière, de louange et d'enseignement de la Parole de Dieu, au siège du ministère situé sur la colline Auberge, en ville de Butembo.
Au cours de cette célébration, le pasteur responsable, Jonas Mbayahi, a développé un enseignement intitulé « Une vie qui vit dans une autre vie », un thème essentiellement consacré à la signification spirituelle du sang et à son influence sur la destinée de l'homme selon les Saintes Écritures. S'appuyant sur plusieurs références bibliques, le prédicateur a expliqué que le sang représente la vie de l'être humain et qu'il constitue un élément déterminant dans le parcours de chaque personne. Selon lui, de nombreux comportements, certaines maladies, des malédictions familiales ainsi que différentes formes de souffrance trouvent leur origine dans le sang transmis de génération en génération.
Le pasteur Jonas Mbayahi a ainsi rappelé que le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix ne s'est pas limité au pardon des péchés, mais qu'il visait également à libérer l'humanité de l'héritage spirituel négatif porté par le sang humain. Il a insisté sur la nécessité, pour chaque croyant, d'accepter le sang de Jésus-Christ afin de rompre avec les liens du passé et d'entrer dans une nouvelle vie.
« La vie de l'homme est dans le sang. Ce que plusieurs personnes vivent aujourd'hui n'est pas seulement le résultat de leurs choix personnels, mais aussi de la vie qui circule dans leur sang. Beaucoup héritent de comportements, de maladies, de blocages ou encore de certaines pratiques à cause du sang de leurs ancêtres. C'est pour cela que Jésus-Christ est venu verser son propre sang. Son sang est incorruptible et capable de remplacer le sang corrompu qui était à l'origine de la souffrance de l'humanité. Lorsque quelqu'un accepte véritablement le sang de Jésus, il entre dans une nouvelle dimension spirituelle où les anciennes chaînes perdent leur pouvoir. », a déclaré le pasteur Jonas Mbayahi au cours de son enseignement.
Poursuivant sa prédication, le responsable du ministère Ésaïe 61:1 a invité les fidèles à ne pas limiter leur foi aux pratiques religieuses, mais à rechercher une véritable transformation intérieure. Il a expliqué que le salut, la délivrance et la restauration commencent lorsque le croyant comprend la puissance du sacrifice de Jésus-Christ et décide de marcher dans cette nouvelle identité spirituelle.
« Tout se joue avec le sang. C'est le sang qui peut conduire un homme vers le salut ou vers la perdition. Voilà pourquoi Dieu n'a pas choisi une autre voie pour sauver l'humanité : il a donné le sang précieux de son Fils. Celui qui demeure dans le sang de Jésus ne dépend plus des limitations imposées par le sang humain. Il reçoit une nouvelle vie, une nouvelle identité et une nouvelle destinée. Nous devons comprendre que notre victoire ne vient ni de notre intelligence, ni de notre force, mais de l'œuvre accomplie par Jésus-Christ à la croix. C'est cette révélation qui permet à un homme de marcher dans la liberté que Dieu lui a préparée. », a poursuivi le serviteur de Dieu.
Tout au long de la prédication, les fidèles ont suivi avec attention les explications du pasteur, prenant des notes et ponctuant l'enseignement par des moments d'acclamation et de prière. À l'issue du culte, plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction, estimant que le message du jour leur apportait une meilleure compréhension de la vie chrétienne et de l'importance du sacrifice de Jésus-Christ dans leur quotidien.
Le ministère Ésaïe 61:1 poursuit ainsi sa mission d'enseignement et d'évangélisation à Butembo. Son siège est implanté sur la colline Auberge, à environ cinq parcelles en contrebas de l'ancien Village Royal, sur la route Mutsanga, derrière le garage Munyangulo.
Les responsables rappellent que les cultes ordinaires sont organisés chaque lundi, jeudi et samedi, de 6h30 à 8h30 le matin, puis de 15h30 à 17h30 l'après-midi. Le culte dominical, quant à lui, débute chaque dimanche à partir de 9h30.