Rencontrées ce dimanche, certaines témoignent d’un quotidien marqué par la précarité extrême.
« Cela fait plusieurs mois que nous n’avons pas reçu les salaires de nos maris. Nous survivons difficilement », confie l’une d’elles.
Outre les difficultés financières, ces veuves dénoncent également des conditions de vie inhumaines.
« Nous passons parfois la nuit à la belle étoile, sans assistance ni protection », déplore une autre.
Face à cette situation, elles appellent les autorités à agir en urgence.
« Nous demandons au gouvernement de ne pas nous oublier. Nos maris sont morts pour la nation », lancent-elles en chœur.
Ce cri de détresse met en lumière les défis sociaux persistants liés aux conflits armés dans l’est du pays.