En cause : la correspondance a été rédigée en swahili, une langue non reconnue pour les documents administratifs officiels en RDC.
« Seule la langue française est admise conformément à la Constitution », rappelle un membre du bureau d’études.
Autre irrégularité relevée : l’usage du terme « invitation » dans l’objet du document.
« Ce n’est pas un mécanisme reconnu de contrôle parlementaire », précise la même source.
Cette affaire relance le débat sur la qualité rédactionnelle des élus et la place des langues nationales dans les institutions.
Depuis Kindu, ENZAL BALEWA