Tshopo : à kisangani, l’ONG AEEN mise sur l’intelligence artificielle pour renforcer la prévention d’ebola dans les sites touristiques

Tshopo : à kisangani, l’ONG AEEN mise sur l’intelligence artificielle pour renforcer la prévention d’ebola dans les sites touristiques

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Yassin K.

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L’intelligence artificielle peut-elle contribuer à mieux protéger les touristes face aux épidémies ? La question était au centre de la Journée mondiale du tourisme célébrée ce 27 septembre, placée cette année à Kisangani sous le signe du numérique et de la prévention d’Ebola. L’ONG Agissons Efficacement pour l’Environnement, AEEN, avec la participation du Club RFI Kisangani, a organisé une activité de sensibilisation consacrée aux possibilités offertes par les outils numériques et l’intelligence artificielle dans la protection des visiteurs et la prévention des risques sanitaires dans les sites touristiques.

À Kisangani, cette initiative a permis de mettre en lumière le rôle que peuvent jouer les nouvelles technologies dans l’information et la sensibilisation des touristes, particulièrement dans un contexte marqué par la circulation de maladies épidémiques. Les organisateurs ont notamment insisté sur la nécessité d’utiliser les outils numériques pour faciliter l’accès à des informations fiables sur les mesures de prévention, les comportements à adopter et les éventuelles alertes sanitaires.

Pour les participants, l’intelligence artificielle pourrait notamment contribuer à diffuser rapidement des messages de prévention, orienter les touristes vers des informations sanitaires fiables et aider les acteurs du secteur touristique à mieux anticiper certains risques. L’objectif est de faire du numérique un outil complémentaire aux mécanismes traditionnels de surveillance et de sensibilisation.

La réflexion menée à Kisangani intervient alors que la prévention d’Ebola demeure un enjeu important pour les communautés et les acteurs appelés à accueillir des visiteurs. Les organisateurs estiment ainsi que la sécurité sanitaire doit être intégrée dans la promotion du tourisme, avec une attention particulière accordée à l’information du public et à la responsabilité des différents intervenants.

Cette activité de sensibilisation a également permis de rappeler que le développement du tourisme passe désormais par une meilleure utilisation des technologies numériques. Pour les initiateurs, l’intelligence artificielle ne remplace pas les dispositifs sanitaires, mais peut constituer un outil supplémentaire pour renforcer la communication, la prévention et la diffusion rapide des informations auprès des touristes et des professionnels du secteur.

La Journée mondiale du tourisme à Kisangani aura ainsi servi de cadre à une réflexion sur la manière de rapprocher deux enjeux : la promotion des sites touristiques et la protection de la santé publique, notamment à travers une utilisation responsable des outils numériques et de l’intelligence artificielle.

Depuis Kisangani, Élie Lenge.

Tags : # Actualité # RDC

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