Selon lui, ces figures incarnent une forme de diplomatie parallèle, souvent désignée sous le terme de « Track II Diplomacy ».
« Les anciens chefs d’État sont sollicités pour leur neutralité, leur expérience et leur crédibilité dans des contextes complexes », écrit-il.
Il cite plusieurs exemples emblématiques, notamment Nelson Mandela, Thabo Mbeki ou encore Olusegun Obasanjo, qui ont contribué à des processus de paix sur le continent africain.
Pour Julien Paluku, ces personnalités bénéficient d’un avantage unique.
« N’étant plus au pouvoir, ils ne sont pas perçus comme poursuivant des intérêts politiques immédiats », souligne-t-il.
Il insiste également sur le respect culturel accordé aux anciens dirigeants en Afrique.
« Le poids des sages permet d’ouvrir des portes que la diplomatie classique ne peut parfois pas franchir », ajoute-t-il.
En conclusion, il estime que leur implication reste indispensable dans un monde marqué par des conflits persistants.