Sud-Kivu : le psychologue Constantin Kahora appelle à une meilleure prise en charge des traumatismes psychologiques liés aux conflits

Sud-Kivu : le psychologue Constantin Kahora appelle à une meilleure prise en charge des traumatismes psychologiques liés aux conflits

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Rédaction RTEE

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Les blessures psychologiques causées par les conflits armés et les violences nécessitent une prise en charge adaptée, sans stigmatisation des personnes affectées. Le psychologue Constantin Kahora appelle les communautés à accompagner les victimes et exhorte les autorités à intégrer davantage les services de santé mentale et de soutien psychosocial dans le système de santé.

Selon lui, les personnes confrontées aux conséquences psychologiques des violences ont besoin d’un accompagnement approprié pour favoriser leur rétablissement et leur réintégration au sein de la communauté. Il insiste également sur la nécessité de lutter contre les préjugés qui peuvent empêcher les victimes de rechercher de l’aide.

« Les personnes affectées par les conflits et les violences ont besoin d’écoute, de compréhension et d’un accompagnement adapté. Les communautés doivent les soutenir sans les stigmatiser, afin de faciliter leur rétablissement et de leur permettre de retrouver progressivement leur place dans la société », souligne Constantin Kahora, selon une formulation proposée à partir des éléments communiqués.

Le psychologue appelle par ailleurs les autorités à renforcer l’accès aux services de santé mentale et de soutien psychosocial, notamment en les intégrant dans les structures sanitaires. Une telle démarche permettrait aux personnes affectées par les violences de bénéficier d’une prise en charge plus accessible et mieux adaptée à leurs besoins.

« Il est important que les services de santé mentale et de soutien psychosocial soient intégrés dans le système de santé. Les victimes doivent pouvoir accéder à un accompagnement approprié, sans discrimination ni stigmatisation », plaide-t-il.

L’amélioration de l’accès aux soins psychologiques et le soutien des communautés constituent ainsi des enjeux essentiels pour répondre aux conséquences humaines des conflits et favoriser le bien-être des personnes affectées.

Eugide Abalawi, au Sud-Kivu

Tags : # Actualité # Bukavu # RDC # Santé publique # Sud-Kivu

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