Son vice-président, Samy Jean Takimbula, appelle les autorités et les groupes armés à garantir la sécurité des organisations humanitaires opérant dans les zones affectées par les conflits.
Dans une déclaration à la presse, il a notamment évoqué le récent incident impliquant des agents de l’organisation Médecins Sans Frontières sur l’axe Kamituga–Mwenga–Kitutu. Selon lui, ces humanitaires auraient été pris à partie par des éléments du groupe armé Wazalendo.
« Les humanitaires travaillent pour sauver des vies humaines. Ils ne doivent pas être considérés comme des ennemis », a déclaré Samy Jean Takimbula.
Le vice-président du cadre de concertation de la société civile estime que les menaces récurrentes contre les organisations humanitaires risquent d’aggraver davantage la situation humanitaire dans plusieurs territoires du Sud-Kivu.
« Si les humanitaires ne sont plus en sécurité, plusieurs populations vulnérables risquent de se retrouver sans assistance », prévient-il.
La société civile appelle ainsi les groupes armés ainsi que les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes pour protéger les travailleurs humanitaires et garantir l’accès des populations à l’aide humanitaire.