Au Sud-Kivu, l’organisation Food for the Hungry, FFH, renforce son accompagnement en faveur des survivants de violences dans les territoires de Walungu et Kabare. L’initiative comprend notamment la distribution de kits d’hygiène destinés à améliorer les conditions de vie des bénéficiaires et à renforcer leur protection au sein des communautés.
Les kits distribués sont composés de plusieurs équipements et produits essentiels, notamment des lave-mains, des savons, des poubelles, des désinfectants ainsi que des pulvérisateurs. À travers cette assistance, l’organisation entend contribuer à l’amélioration de l’hygiène des ménages bénéficiaires, tout en favorisant leur réintégration sociale.
Pour les responsables de FFH, cet accompagnement ne se limite pas à une assistance matérielle. Il s’inscrit également dans une démarche visant à renforcer la dignité, la protection et l’autonomie des survivants de violences, souvent confrontés à des conditions de vie difficiles.
Patrick Amani Shamavu, coordonnateur de Food for the Hungry, explique les objectifs de cette intervention :
« À travers cette activité, nous voulons avant tout apporter un accompagnement concret aux survivants de violences dans les territoires de Walungu et de Kabare. Les kits que nous mettons à leur disposition contiennent notamment des lave-mains, des savons, des poubelles, des désinfectants et des pulvérisateurs, autant d’éléments qui peuvent contribuer à améliorer les conditions d’hygiène dans les ménages. Mais notre intervention ne se limite pas à la distribution de ces matériels. Nous voulons également que les personnes que nous accompagnons puissent retrouver leur dignité, renforcer leur protection et reprendre progressivement leur place au sein de leurs communautés. Nous savons que les survivants de violences traversent souvent des situations particulièrement difficiles et ont besoin d’un accompagnement qui tienne compte de leurs différentes vulnérabilités. C’est pourquoi nous travaillons également sur leur réintégration et sur le renforcement de leur capacité à vivre dans de meilleures conditions. Nous appelons les communautés à soutenir ces personnes et à éviter toute forme de stigmatisation ou de rejet. Leur réintégration est une responsabilité collective et nécessite l’implication de tous. »
Cette intervention de Food for the Hungry intervient dans un contexte où de nombreuses personnes affectées par les violences dans le Sud-Kivu restent confrontées à des difficultés sociales et matérielles importantes.
L’organisation entend ainsi poursuivre ses actions d’accompagnement auprès des communautés vulnérables de Walungu et Kabare, en mettant l’accent sur la protection, l’hygiène et la réintégration des survivants de violences.
Eugide Abalawi, depuis le Sud-Kivu.