Sud-Kivu : à lukaraba, le club des filles reporters alerte sur la précarité de 2 350 familles déplacées

Sud-Kivu : à lukaraba, le club des filles reporters alerte sur la précarité de 2 350 familles déplacées

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Yassin K.

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La situation humanitaire reste préoccupante à Lukaraba, dans la zone de santé d’Itebo, où 2 350 familles déplacées sont actuellement recensées et vivent dans des conditions jugées précaires. Le Club des filles reporters tire la sonnette d’alarme face aux besoins importants de ces ménages en vivres, soins de santé, hygiène et protection. Les femmes enceintes, les filles et les enfants figurent parmi les personnes particulièrement exposées à cette situation.

Selon le coordonnateur du Club des filles reporters, Simon Weteshi, les besoins humanitaires demeurent importants et nécessitent une intervention rapide des autorités et des organisations humanitaires. Il appelle notamment les agences des Nations unies et les différents partenaires à renforcer leur assistance afin d’améliorer les conditions de vie des familles déplacées.

« À Lukaraba, dans la zone de santé d’Itebo, nous avons actuellement recensé 2 350 familles déplacées qui vivent dans une situation extrêmement difficile. Ces familles ont besoin d’une assistance urgente, notamment en nourriture, en soins de santé, en hygiène et en protection. La situation est particulièrement préoccupante pour les femmes enceintes, les filles et les enfants, qui restent parmi les personnes les plus vulnérables. Nous lançons donc un appel aux autorités, aux agences des Nations unies et à tous les partenaires humanitaires pour qu’ils puissent renforcer rapidement leur intervention. Il est important que cette population ne soit pas abandonnée et que les besoins essentiels de ces familles soient pris en compte afin de leur permettre de vivre dans des conditions plus dignes et plus sûres », a déclaré Simon Weteshi.

Le Club des filles reporters estime ainsi que la réponse humanitaire doit être renforcée dans les meilleurs délais, notamment à travers une assistance alimentaire, un meilleur accès aux soins de santé et aux services d’eau et d’hygiène, mais aussi des mécanismes appropriés de protection en faveur des femmes et des enfants.

La structure appelle également à une coordination accrue entre les autorités locales et les acteurs humanitaires afin d’identifier les besoins prioritaires et d’assurer une assistance adaptée aux familles déplacées.

Eugide Abalawi, depuis Bukavu.

Tags : # Actualité # Bukavu # RDC # Sud-Kivu

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