Dans son message, cette figure engagée de la société civile a rappelé que le Mois de la Femme constitue un moment clé pour faire le bilan des avancées, tout en identifiant les défis persistants. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de ne pas s’arrêter à cette commémoration, mais plutôt de renforcer et prolonger les efforts engagés.
« Nous devons intensifier l’autonomisation des femmes à tous les niveaux : économique, politique, social et culturel. L’autonomie n’est pas un luxe, mais une condition essentielle de dignité », a-t-elle déclaré.
Mbambu Luvuno Devote a également appelé les femmes à se mobiliser davantage pour défendre leurs droits et lutter contre les violences dont elles sont victimes, rappelant que « l’égalité des droits n’est pas une faveur, mais une exigence de justice ».
Insistant sur le rôle central des femmes dans la stabilisation de la région, elle a souligné l’importance de leur participation active dans les processus de paix et de reconstruction. Selon elle, les expériences à travers le monde démontrent que les processus inclusifs garantissent des accords plus durables et des sociétés plus résilientes.
Dans cette dynamique, elle a plaidé pour l’application effective de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui prévoit l’intégration systématique des femmes à toutes les étapes des processus de paix.
Pour concrétiser ces ambitions, la leader a invité les femmes à agir sur trois axes majeurs : le renforcement des capacités, le plaidoyer politique et juridique, ainsi que la mobilisation communautaire et les partenariats.
Clôturant son message sur une note d’engagement, elle a exhorté les femmes à transformer cette fin de mois en un nouveau départ :
« continuons à nous organiser, à défendre nos droits et à exiger notre place dans la paix et la sécurité, pour bâtir un avenir où chaque femme vivra libre, en sécurité et avec des chances égales ».