Kalehe : deux ans après le naufrage du bateau « Merveille de Dieu », plus de 200 orphelins en difficulté, la société civile de Minova lance un appel urgent

Kalehe : deux ans après le naufrage du bateau « Merveille de Dieu », plus de 200 orphelins en difficulté, la société civile de Minova lance un appel urgent

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Rédaction RTEE

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Le temps a passé, mais la douleur et les difficultés demeurent. Deux ans après le naufrage du bateau « Merveille de Dieu », plus de 200 enfants ayant perdu leurs parents dans cette tragédie restent confrontés à de graves difficultés, notamment pour accéder à l'éducation. À Minova, dans le territoire de Kalehe, la société civile alerte sur leur vulnérabilité et appelle à une intervention urgente en leur faveur.

Pour ces acteurs, la perte des parents a plongé ces enfants dans une précarité qui menace leur avenir. Privés de soutien, nombre d'entre eux risquent de voir leur scolarité interrompue, faute de moyens pour assumer les dépenses liées à l'école.

Acteur de la société civile de Minova, Sadiki Juge a exposé cette situation au téléphone d'Eugide Abalawi. Il insiste sur l'urgence d'agir et sur la nécessité de ne pas laisser ces enfants à l'abandon, deux ans après le drame.

« Plus de 200 enfants ont perdu leurs parents dans le naufrage de la "Merveille de Dieu", et deux ans après, ils vivent toujours dans de grandes difficultés. Beaucoup n'ont pas les moyens d'aller à l'école. Nous lançons un appel urgent aux autorités, aux bonnes volontés et aux partenaires pour qu'ils viennent en aide à ces orphelins, afin qu'ils puissent poursuivre leurs études et reprendre goût à la vie, » Sadiki Juge, acteur de la société civile de Minova

La société civile détaille les besoins prioritaires : frais scolaires, kits, uniformes et chaussures, ainsi qu'un accompagnement social. L'objectif est de permettre à ces enfants de poursuivre leur scolarité dans de bonnes conditions et de les aider à se reconstruire après la perte de leurs proches.

L'appel s'adresse aux autorités, aux organisations humanitaires et à toutes les personnes de bonne volonté. À Minova, la société civile espère que cette alerte, lancée deux ans après la tragédie, permettra de ne pas laisser ces orphelins sans avenir.

Eugide Abalawi, à Bukavu

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