Ituri : une femme et son enfant pris en otages lors d’une incursion attribuée aux ADF à Mambasa

Ituri : une femme et son enfant pris en otages lors d’une incursion attribuée aux ADF à Mambasa

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Rédaction RTEE

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Une femme et son enfant auraient été pris en otages lors d’une incursion attribuée aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) dans la localité de Makoko, dans la zone de Mingazi, à l’ouest de Lwemba, en territoire de Mambasa, province de l’Ituri. L’alerte a été lancée par Peresi Mamboro, coordonnateur de la Nouvelle Société civile des Babila Babombi, qui appelle les services de sécurité à intervenir rapidement pour protéger les populations civiles.

Selon les informations communiquées par cet acteur de la société civile, l’incursion se serait produite dans le groupement Babila Teturi, au sein de la chefferie des Babila Babombi. Les circonstances exactes de cette attaque présumée ainsi que le sort de la femme et de son enfant n’étaient pas encore connus au moment de cette alerte.

Face à cette situation, Peresi Mamboro demande aux services de sécurité de prendre des mesures urgentes pour contrer les hommes armés et rétablir la sécurité dans cette partie du territoire de Mambasa. Il insiste également sur la nécessité de renforcer la protection des habitants afin d’éviter de nouvelles incursions.

« Nous demandons aux services de sécurité de prendre cette situation au sérieux et d’intervenir rapidement pour protéger la population contre les hommes armés. Nous appelons également les habitants à rester vigilants et à signaler tout mouvement suspect aux FARDC afin de faciliter la traque des assaillants. La collaboration entre la population et les forces de sécurité est indispensable pour rétablir la paix dans notre milieu et éviter que d’autres personnes ne soient victimes de ces attaques », alerte Peresi Mamboro, coordonnateur de la Nouvelle Société civile des Babila Babombi.

Le responsable de la société civile appelle ainsi à une collaboration étroite entre les habitants et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il estime que le signalement rapide des mouvements suspects pourrait aider les services de sécurité à localiser les assaillants et à prévenir d’autres actes de violence contre les civils.

En attendant une communication officielle des autorités sur cette incursion présumée, l’inquiétude demeure au sein de la population locale. La société civile insiste sur la nécessité d’une intervention rapide des services compétents pour assurer la sécurité des habitants et clarifier la situation de la femme et de son enfant signalés comme otages.

Jolie Palmer à Bunia

Tags : # Actualité # Insécurité # Ituri # RDC

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