La Croix-Rouge de la République démocratique du Congo et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) appellent les communautés de l’Ituri à protéger les volontaires humanitaires contre les attaques, les menaces et toute entrave à leurs activités. Cet appel vise à garantir la continuité de l’assistance aux populations affectées par les crises, notamment dans le contexte de la riposte à l’épidémie de maladie à virus Ebola.

Les volontaires de la croix-rouge livrant des desinfectants pour lutter Ebola
Le président de la Croix-Rouge de la République démocratique du Congo, Grégoire Mateso, insiste sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les communautés et les volontaires de cette organisation humanitaire. Il invite la population à faire confiance aux équipes déployées sur le terrain afin de faciliter leurs activités de sensibilisation et de prévention contre Ebola.
« Nous demandons aux communautés de collaborer avec les volontaires de la Croix-Rouge et de leur faire confiance. Leur présence sur le terrain vise à sensibiliser la population et à contribuer à la lutte contre Ebola », souligne Grégoire Mateso.
Le responsable rappelle également l’importance du respect des mesures d’hygiène, notamment le lavage régulier des mains, dans la prévention de la maladie. Il souligne que la Croix-Rouge s’appuie sur l’engagement de volontaires qui interviennent auprès des communautés pour transmettre les messages de prévention et accompagner les personnes affectées par les crises.
« La Croix-Rouge est constituée de volontaires qui s’engagent au service des communautés. Il est donc essentiel de les protéger et de faciliter leur travail, afin qu’ils puissent poursuivre leurs activités de sensibilisation et d’assistance », réitère-t-il.
La protection des volontaires humanitaires demeure ainsi un enjeu important pour la poursuite des opérations de sensibilisation et d’assistance en Ituri. La collaboration des habitants avec les équipes sur le terrain, associée à l’application des mesures préventives, est essentielle pour renforcer la riposte contre Ebola et limiter les risques de propagation de la maladie.
Jolie Palmer, en Ituri