À Lubumbashi, les réactions se multiplient autour de la rentrée parlementaire prévue dans un contexte marqué par la marche annoncée par la coalition C64 à Kinshasa. La plus récente est celle de Lawrence Lolo Kyungu, fils biologique de l’opposant historique katangais Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Dans une déclaration faite ce jeudi 10 septembre 2026, il apporte son soutien à la démarche d’Augustin Kabuya visant à décaler l’heure de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire.
Pour Lawrence Lolo Kyungu, cette modification de l’horaire pourrait contribuer à éviter une situation susceptible de placer les institutions face à un risque de violation de la Constitution. Il estime que, dans le contexte politique actuel, les différents acteurs devraient privilégier la prudence, la responsabilité et la recherche de l’apaisement plutôt que toute initiative pouvant accentuer les tensions.
Le fils de Gabriel Kyungu wa Kumwanza encourage ainsi les acteurs politiques à faire preuve de retenue et à privilégier la quiétude. Selon lui, l’intérêt de la population et la stabilité des institutions doivent rester au centre des préoccupations, particulièrement à l’approche de cette rentrée parlementaire qui intervient dans un climat politique déjà sensible.
« Je soutiens la démarche qui consiste à décaler l’heure de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire, parce qu’il faut éviter de tomber dans un piège qui pourrait conduire à la violation de la Constitution. Dans le contexte actuel, les acteurs politiques doivent faire preuve de responsabilité et de sagesse. Nous devons éviter tout ce qui peut provoquer des tensions supplémentaires et privilégier les solutions qui permettent de préserver la paix, la quiétude et le bon fonctionnement de nos institutions », a déclaré Lawrence Lolo Kyungu.
Il appelle enfin l’ensemble des parties prenantes à privilégier l’apaisement dans leurs prises de position et dans leurs actions. Pour lui, la recherche de la quiétude doit primer sur les confrontations politiques, afin d’éviter que le climat entourant la rentrée parlementaire ne débouche sur de nouvelles tensions.
Dédé Roy depuis Lubumbashi.