La République démocratique du Congo poursuit sa progression dans le classement mondial de la FIFA. Actualisé mercredi 7 octobre, le nouveau classement masculin place les Léopards à la 40e position mondiale, soit un gain d’une place par rapport à la précédente édition.
Cette progression permet également à la RDC de se hisser à la 7e place en Afrique, devant le Cameroun, désormais 42e mondial. La sélection congolaise confirme ainsi sa présence parmi les dix meilleures nations africaines.
La RDC sort d’une trêve internationale de septembre marquée par quatre rencontres, avec un bilan de deux victoires, un match nul et une défaite. Ces résultats ont contribué à cette nouvelle progression au classement FIFA.
Sur le continent, le Maroc reste la première nation africaine et occupe le 7e rang mondial. Il est suivi du Sénégal, 18e mondial, de l’Égypte (25e), de l’Algérie (28e), de la Côte d’Ivoire (29e) et du Nigeria (30e).
Le Top 10 africain est complété par le Cameroun, 42e mondial, le Mali, 47e, et l’Afrique du Sud, 48e. La RDC, classée 40e mondiale, devance donc désormais plusieurs sélections africaines de référence.
À l’échelle mondiale, l’Espagne prend la tête du classement devant l’Argentine et la France. L’Angleterre, le Portugal, le Brésil, le Maroc, la Belgique, les Pays-Bas et le Mexique complètent le Top 10 mondial.
Dans la région, le Rwanda réalise l’une des plus fortes progressions de cette édition, avec neuf places gagnées pour atteindre le 119e rang mondial. Le Congo-Brazzaville gagne pour sa part deux places et se retrouve à la 132e position.
Top 10 africain
- Maroc – 7e mondial
- Sénégal – 18e mondial
- Égypte – 25e mondial
- Algérie – 28e mondial
- Côte d’Ivoire – 29e mondial
- Nigeria – 30e mondial
- RDC – 40e mondial
- Cameroun – 42e mondial
- Mali – 47e mondial
- Afrique du Sud – 48e mondial
Cette nouvelle progression intervient alors que les Léopards poursuivent leur dynamique internationale, avec l’objectif de maintenir leur position parmi les principales sélections du continent lors des prochaines échéances.
Yassin Katsinge