Attribuée au Kenya, à l’Ouganda et à la Tanzanie, la CAN 2027 pourrait-elle finalement changer de cadre ? À neuf mois du coup d’envoi prévu de la compétition, des interrogations persistent autour de l’état d’avancement des infrastructures, notamment au Kenya et en Ouganda.
Selon les informations rapportées par Le Monde, la Confédération africaine de football aurait pris des renseignements auprès de plusieurs pays disposant déjà d’infrastructures adaptées à l’organisation d’une telle compétition. Le Maroc, l’Afrique du Sud et l’Algérie auraient notamment été sondés, tandis que l’Égypte et la Côte d’Ivoire pourraient également figurer parmi les options envisagées.
Pour l’heure, toutefois, aucune décision officielle de changement de pays hôte n’a été annoncée. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a pour sa part déclaré que l’instance ne travaillait ni sur un « plan B » ni sur un « plan C », tout en reconnaissant l’urgence liée aux préparatifs et en annonçant une nouvelle mission d’inspection en janvier 2027.
La CAF devra donc suivre de près l’évolution des travaux et des infrastructures dans les trois pays organisateurs au cours des prochains mois. La prochaine inspection pourrait constituer une étape importante pour évaluer la capacité du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie à accueillir la compétition dans les conditions requises.
À ce stade, la CAN 2027 reste donc officiellement maintenue en Afrique de l’Est, mais les retards signalés dans certains chantiers alimentent les interrogations sur la capacité des pays hôtes à respecter le calendrier.
Yassin Katsinge