BUTEMBO : INCENDIE DES LATRINES AU LYCÉE BUTEMBO, LE PRÉFET APPELLE AU CALME ET RASSURE.

BUTEMBO : INCENDIE DES LATRINES AU LYCÉE BUTEMBO, LE PRÉFET APPELLE AU CALME ET RASSURE.

Au lendemain de l’incendie d’une vingtaine de latrines au Lycée Butembo, le préfet Père Marie Ghislain Bahati Ben Kuba a appelé les élèves au calme, rassurant que le problème des installations sanitaires sera résolu dans un délai raisonnable malgré cet acte d’indiscipline.

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Yassin K.

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Au lendemain de l'incendie d'environ 20 latrines traditionnelles au Lycée Butembo, le préfet de l'école, le Père Marie-Ghislain BAHATI BEN KUBA, a appelé au calme et a rassuré les parents que le problème des latrines sera résolu dans un délai raisonnable.

Selon le préfet, les démarches pour doter l'école des installations sanitaires modernes étaient en marche, et les travaux de construction étaient à l'étape du finissage. Cependant, ces travaux ont été suspendus depuis plus ou moins 3 mois, pour faire face d'abord à une tête d'érosion qui menaçait l'un des bâtiments scolaires, près de ces latrines.

Les élèves, visiblement impatients de l'achèvement des travaux, ont décidé de passer aux actions incendiaires. Attitude que le chef d'établissement scolaire dénonce et qualifier d’actes d’indiscipline.

Selon le Père MARIE GHISLAIN BAHATI, les instigateurs de cet acte seront dénichés et punis conformément au règlement de l'école. Malgré l'incendie, les cours se sont déroulés normalement au Lycée Butembo/Mukuna le mardi 10 mars.

Entre-temps, les nouvelles latrines modernes, bien que non achevées, ont été utilisées par les élèves. Mais ces installations sont dépourvues de l'eau. D'autres aussi n'ont pas des portes.

Enfin, le préfet et le président du comité des parents, ont rassuré et réitérer que le problème des latrines sera résolu dans un délai raisonnable ; et a appelé les élèves au calme.

Notons qu'une délégation de la division provinciale de l'éducation nationale ainsi que celle de la sous division, ont échangés avec les dirigeants de l'école, pour statuer sur ce dossier pendant près de 4 heures de temps. Mais rien n'a filtré de leurs échanges !

Par Ghislain LUKAMBO

Tags : # Santé publique

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