Les autorités de sécurité appellent la population de la ville de Beni à renforcer sa vigilance et à signaler rapidement tout fait ou comportement suspect observé dans son milieu. Elles recommandent toutefois aux habitants de ne pas intervenir directement, afin d’éviter de s’exposer au danger, mais de transmettre les informations aux services compétents.
S’exprimant ce mardi 6 octobre, le bourgmestre de la commune de Beu, le commissaire supérieur Lambert Mukendi, insiste sur l’importance de renseignements précis et transmis à temps. Selon lui, la collaboration entre la population et les services de sécurité peut faciliter les interventions face aux situations jugées suspectes.
« Nous demandons à la population de rester vigilante et de signaler rapidement tout fait suspect qu’elle pourrait constater dans son milieu. Il ne faut surtout pas chercher à intervenir soi-même, car cela peut exposer la personne à un danger. L’essentiel est de transmettre discrètement l’information aux autorités civiles, militaires ou policières afin que les services compétents puissent agir. » Lambert Mukendi, bourgmestre de la commune de Beu.
Le responsable de l’administration communale appelle également les habitants à fournir des informations aussi précises que possible. L’heure, le lieu et la nature des faits observés peuvent notamment aider les services concernés à mieux apprécier la situation et à intervenir de manière appropriée.
« Un renseignement est utile lorsqu’il est précis. Nous encourageons donc les habitants à donner le maximum de détails sur ce qu’ils ont observé, notamment le lieu et les circonstances. La population doit comprendre qu’elle n’a pas à se mettre en danger pour contribuer à la sécurité. Il suffit de transmettre l’information par des moyens discrets aux autorités habilitées, » a réitéré le bourgmestre.
Les autorités sécuritaires invitent ainsi la population de Beni à maintenir cette collaboration avec les services civils, militaires et policiers, tout en privilégiant la prudence et la discrétion dans la transmission des alertes.
Faraja Katho, à Beni